La crise du covid : quels impacts sur le marché de l’immobilier ?



 

Il y a 2 ans, nous sommes entrés dans l’histoire en commencant la traversée d'une crise sanitaire d’une ampleur encore jamais vue. L’apparition de ce virus à forcé l’Etat à mettre en place certaines mesures toutes droit sorties d’une dystopie. De ce fait, le 17 Mars 2020 débute une période de confinement total obligeant les entreprises à réinventer leur organisation de travail, généralisant une méthode autrefois peu répendue : le télétravail. Cette nouvelle méthode force les travailleurs à passer plus de temps chez eux, entrainant pour certains une remise en question de l’agencement de leur logement.

 

Quels changements constatés ?


Suite à cette période de confinement, le premier changement constaté sur le marché de l’immobilier est l’explosion de la demande pour les logements avec un espace extérieur (terrasse, jardin) ou se situant en banlieue ou à la campagne. Cette augmentation de la demande a pour conséquence un réquilibrage des prix entre les grandes métropoles ( Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Nice...) et les petites et moyennes villes (Annecy, Bourg-en-bresse, Chambéry, Clermont, Cognac, Grenoble...) leurs campagnes proches, réduisant ainsi les écarts de prix jusqu’alors constatés.


Ces changements de comportement se traduisent en terme de prix. En effet, nous constatons que le marché de l’immobilier professionnel subit une légère baisse de 0,4% de ses indices de référence, alors que l’immobilier résidentiel continu de progresser avec une hausse moyenne de 5,3%. En revanche, cette hausse de l’immobillier résidentiel est très hétérogène entre les grandes métropoles qui progressent de +3% contre +6,6% pour les zones rurales. La région parisienne en est la parfaite illustration, en effet la capitale a vu ses prix baisser de 1,2% quand dans le même temps les prix de la petite couronne progressaient de +2,7% et ceux de la grande couronne de +5,2%.


 

Risquons nous un crash ?


Après cette crise, la première inquiétude est que l’on subisse un crash, possiblement équivalent à celui que nous avons connu en 2007. Aujourd’hui, les taux de crédit restent à un niveau relativement bas, malgré les dernières hausses constatées, ce qui maintient la dynamique du marché de la transaction immobilière. Contrairement à 2007, où les banques avaient fortement durcit les conditions d’octroi de prêt, ce qui n’est pas le cas à ce jour. Nous pouvons donc vraissemblablement exclure un éventuel crash à court terme.

Annemasse, Aix-les-bains, Thonon, Rumilly, Gresy sur Aix, Pays de Gex, Ferney-voltaire, La roche sur foron, Valence, Saint-Etienne,

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